As of today…


Photo taken by Sana Tawile

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11 Responses to As of today…

  1. M. says:

    You have to love the “possibly related posts” wordpress provides🙂

    Oh, and good picture too🙂

  2. Anonymous says:

    Too painful, sad and scary..
    I hope u and ur family r safe

    HT

  3. Anonymous says:

    M. I just realized what you were talking about! Wow can one take these off? Hilarious…

    HT, not to worry. But does this mean I have uncovered one secret surrounding you which that you don’t live in Lebanon?

  4. Bech says:

    M. I just realized what you were talking about! Hilarious… Long live Sana Khan!

    HT, not to worry. But does this mean I have uncovered one secret surrounding you which is that you don’t live in Lebanon?

  5. Anonymous says:

    u got it .. not currently

    it just lives in me

    HT

  6. Wassim says:

    Hang in there buddy and stay safe.

  7. S. says:

    http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/msg/d08083f10bd3580d?

    :: Thierry Meyssan*
    10/05/08 :: 16:20

    Les Ă©meutes de Beyrouth sont un trompe l’Ɠil.

    Les Ă©meutes de Beyrouth sont un trompe l’Ɠil. Elles ont Ă©tĂ©
    volontairement facilitĂ©es par les États-Unis qui espĂ©raient pousser le
    Hezbollah Ă  tuer les principaux leaders du gouvernement. Car seul un
    carnage aurait pu justifier une intervention de l’OTAN. Cependant
    l’Alliance nationale a fait preuve d’une grande retenue et n’a pas
    attaqué le palais du gouvernement. Cherchant à relancer les
    affrontements, le Premier ministre de facto a dénoncé les deux seules
    personnalités consensuelles aptes à entreprendre une médiation et a
    appelé à une contre-grÚve générale pour créer les conditions de
    débordements.
    __________________________

    En trois jours (7, 8, 9 mai 2008), les cartes ont été entiÚrement
    redistribuĂ©es au Liban. Si l’on s’en tient Ă  la propagande de l’OTAN
    déversée par les agences de presse occidentale, le Hezbollah aurait
    organisĂ© un coup d’État et pris le contrĂŽle de Beyrouth-Ouest. Or,
    cette version ne tient pas une minute au regard des informations
    transmises par ces mĂȘmes agences de presse. PremiĂšrement, le Hezbollah
    a livrĂ© de brefs combats contre des intĂ©rĂȘts de la famille Hariri Ă 
    Beyrout-Ouest, mais s’est immĂ©diatement retirĂ© en passant le relais Ă 
    l’armĂ©e, il n’y a donc pas eu de prise de contrĂŽle de la ville.

    DeuxiĂšmement, un « coup d’État » est une prise du pouvoir par
    surprise, mais jamais le Hezbollah n’a tentĂ© de s’emparer du palais du
    gouvernement ou de liquider l’équipe gouvernementale. Au contraire, le
    Hezbollah, comme d’aileurs toute l’Alliance nationale, continue à
    ignorer le gouvernement de facto dont il ne reconnaĂźt pas la
    légitimité parce que dénué de base constitutionnelle.

    4 ans de crise, dont 18 mois de blocage

    Les événements de ces trois jours sont un épisode supplémentaire du
    feuilleton ouvert depuis le vote par le Congrùs des États-Unis du
    Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restauration Act, le 15
    octobre 2003. Cette loi, adoptĂ©e dans la foulĂ©e de l’invasion de
    l’Irak, donnait au prĂ©sident Bush un blanc-seing pour lancer une
    nouvelle guerre contre le Liban et la Syrie lorsqu’il le jugerait
    utile.

    J’ai dĂ©crit en dĂ©tail dans L’Effroyable imposture 2 et sur
    Voltairenet.org, les plans successifs élaborés par Washington pour
    parvenir Ă  ses fins et les nombreux rebondissements politiques et
    militaires de ce projet : l’assassinat de l’ancien Premier ministre
    Rafic Hariri au moment oĂč il se rapprochait du Hezbollah, la campagne
    médiatique pour rendre mensongÚrement la Syrie responsable de ce
    crime, les Ă©lections lĂ©gislatives truquĂ©es, le retrait de l’armĂ©e
    syrienne hors du Liban, la sous-traitance de la guerre par le
    Pentagone Ă  Tsahal, l’attaque israĂ©lienne et la destruction du Sud du
    Liban, la victoire militaire du Hezbollah, enfin le maintien illégal
    au pouvoir du gouvernement Siniora et le blocage de l’élection
    présidentielle.

    Récapitulons un instant les épisodes précédents. Le 11 novembre 2006,
    la démission de cinq ministres entraßne la chute du gouvernement au
    regard de l’article 95A de la Constitution. Mais le Premier ministre
    Fouad Siniora décide de se maintenir au pouvoir. Le putsch est avalisé
    par la « communauté internationale » qui y voit la seule solution pour
    barrer la route à la coalition conduite par le Hezbollah. Il s’agit en
    effet d’un enjeu vital pour l’Empire anglo-saxon : un gouvernement
    dominé par le Hezbollah donnerait le signal de révolutions dans le
    monde arabe et marquerait la fin inĂ©luctable non pas de l’État
    d’IsraĂ«l, mais du rĂ©gime sioniste au pouvoir Ă  Tel-Aviv.

    Bien que seule légitime à exercer le pouvoir au vu de sa résistance
    victorieuse face Ă  l’invasion israĂ©lienne d’une part et de son soutien
    populaire massif d’autre part, l’Alliance nationale conduite par le
    Hezbollah et le Courant patriotique libre s’abstient de marcher sur le
    palais du gouvernement. Au contraire, Hassan Nasrallah et Michel Aoun
    s’appliquent Ă  faire la dĂ©monstration qu’ils feront passer l’unitĂ© du
    pays avant les intĂ©rĂȘts partisans, fussent-ils majoritaires. Cette
    extrĂȘme retenue s’explique par la crainte d’une nouvelle intervention
    militaire directe ou indirecte des États-Unis qui ne manqueraient pas
    de s’appuyer sur certains partis politiques minoritaires.

    La situation politique s’est inscrite dans la gĂ©ographie de Beyrouth.
    Alors que la famille Hariri avait installé deux grandes tentes sur la
    place des Martyrs lors de la « révolution du cÚdre » (éphémÚre version
    locale des « rĂ©volutions oranges » orchestrĂ©es par la CIA), l’Alliance
    nationale a plantĂ© un vaste campement couvrant l’ensemble du centre
    ville et manifestant visuellement le rapport de force. Du coup, les
    putschistes se sont retranchés dans le palais du gouvernement, le
    Sérail, transformé en forteresse derriÚre des plots de béton, des murs
    de barbelés et des blindés.

    Le face à face entre les putschistes et l’Alliance nationale
    s’éternise depuis 18 mois, chacun mettant le temps Ă  profit.
    Le gouvernement de facto, soutenu non pas par l’Occident comme aime à
    le dire la presse anglo-saxonne, mais par les États-Unis, IsraĂ«l et
    l’Arabie saoudite, s’est dotĂ© d’un appareil de sĂ©curitĂ©. Une police
    spéciale a été constituée en salariant les miliciens des Forces
    libanaises (parti d’extrĂȘme droite du criminel de guerre Samir Geagea)
    et en les envoyant se former auprùs d’instructeurs US en Jordanie. En
    outre, la famille Hariri a créé diverses sociétés de gardiennage, qui
    sont autant de milices privées.
    L’Alliance nationale a reconstituĂ© l’arsenal de la RĂ©sistance avec
    l’aide officielle de l’Iran et officieuse de la Syrie comme le
    souligne la presse europĂ©enne, mais aussi l’aide discrĂšte et continue
    de deux membres du Conseil de sécurité, la Russie et la Chine. Le
    Hezbollah a envoyé de jeunes volontaires se former en Iran auprÚs des
    Gardiens de la Révolution et a construit un vaste réseau de lignes de
    défense au Sud du pays. Simultanément, le Hezbollah a aidé les autres
    composantes de l’Alliance nationale à se militariser et à se
    coordonner de maniÚre à pouvoir exercer une résistance commune lors de
    la prochaine agression Ă©trangĂšre. Le groupe qui, aprĂšs le Hezbollah,
    dispose des combattants les plus aguĂ©rris est aujourd’hui le Parti
    social nationaliste pansyrien (PSNS) d’Ali Qanso, dont la presse
    occidentale feint d’ignorer l’existence car il se dĂ©finit comme laĂŻque
    et n’entre pas dans l’analyse confessionnelle chĂšre Ă  la pensĂ©e
    coloniale.

    Le mandat du prĂ©sident de la RĂ©publique, Émile Lahoud (proche de
    l’Alliance nationale), est arrivĂ© Ă  son terme le 23 novembre 2007.
    Refusant de suivre l’exemple de Fouad Siniora et de s’accrocher au
    pouvoir, M. Lahoud a quittĂ© ses fonctions Ă  l’heure dite en respectant
    les procédures démocratiques.
    L’élection de son successeur par le Parlement suppose une majoritĂ©
    qualifiée, donc un accord entre les deux camps. En réalité, le
    gouvernement de facto s’en moque car la fonction prĂ©sidentielle est
    largement honorifique. Son unique préoccupation est de se maintenir
    indĂ©finiment en place. L’Alliance nationale, quant Ă  elle, envisage
    cette Ă©lection dans le cadre d’un Ă©quilibre global qui comprend un
    accord sur la représentativité du prochain gouvernement et sur le
    découpage des circonscriptions législatives.

    À Washington, on estime que vu la faiblesse du soutien populaire au
    gouvernement de facto, toute Ă©volution politique ne pourra se faire
    qu’à son dĂ©triment. Les États-Unis ont donc incitĂ© leurs relais locaux
    Ă  geler la situation. Le blocage s’est Ă©tendu Ă  tous les organes
    constitutionnels. Désormais le pays est sans gouvernement légitime,
    sans cour constitutionnelle, sans président et sans assemblée
    lĂ©gislative (le Parlement n’ayant plus de mandat que pour procĂ©der Ă 
    l’élection prĂ©sidentielle).

    Les administrations ne peuvent plus fonctionner. La crise politique a
    engendrĂ© une crise Ă©conomique. La misĂšre s’étend. Les gens ne peuvent
    survivre qu’avec l’aide de leur famille Ă  l’étranger ou des subsides
    des partis politiques. Dans ce contexte, les Ɠuvres sociales du
    Hezbollah ont rempli l’espace laissĂ© vacant par un État dĂ©faillant.

    3 jours de combats sporadiques

    Cette situation aurait pu durer encore longtemps, malgré les
    souffrances qu’endure la population. Mais la victoire du Hezbollah sur
    Israël continue de propager ses effets dans le monde arabe. Ainsi, une
    nouvelle gĂ©nĂ©ration de rĂ©sistants palestiniens comme l’ArmĂ©e irakienne
    du Mahdi s’inspirent de son exemple. Washington a donc planifiĂ© un
    moyen d’en finir.

    Comme je l’ai indiquĂ© sur Al-Manar le 18 avril dernier, l’objectif
    principal n’est pas d’écraser le Hezbollah (ce qui supposerait une
    guerre Ă  plus vaste Ă©chelle qu’en 2006), mais de le discrĂ©diter en le
    forçant à retourner ses armes contre d’autres arabes. Pour ce faire,
    Washington a prévu cyniquement de sacrifier ses principaux alliés
    politiques au Liban.

    Pour s’assurer que cette opĂ©ration ne dĂ©gĂ©nĂšre pas en guerre
    régionale, la CIA a préalablement éliminé les deux chefs militaires du
    Courant patriotique libre et du Hezbollah : François el-Hajj
    (assassiné à Beyrouth le 12 décembre 2007) et Imad Mugniyeh (assassiné
    le 12 février 2008 à Damas).

    Voici le dĂ©tail de l’opĂ©ration : dans la nuit du 25 au 26 avril 2008,
    des commandos US auraient dĂ» dĂ©barquer Ă  l’aĂ©roport de Beyrouth et
    tenter d’éliminer Hassan Nasrallah. Qu’ils rĂ©ussissent ou non, leur
    brÚve action aurait plongé la capitale dans le chaos et poussé les
    militants du Hezbollah Ă  prendre Ă  partie le gouvernement de facto et
    la famille Hariri. Plus le sang aurait coulé et plus il aurait
    justifiĂ© une intervention de l’OTAN. L’amiral Ruggiero di Biase,
    commandant de la FINUL maritime (la force des Nations Unies) aurait
    soudain changé les drapeaux des navires italiens, français et
    espagnols de l’Euromarfor et aurait dĂ©barquĂ© ses hommes au port de
    Beyrouth sous les auspices de l’Alliance atlantique, prĂ©tendument pour
    secourir les survivants de l’équipe gouvernementale. Tout cela aurait
    Ă©tĂ© accompagnĂ© d’une ample propagande dĂ©nonçant la violence des
    chiites contre les sunnites et faisant perdre son aura au Hezbollah
    parmi les masses arabes. George W. Bush serait alors arrivé à Tel-Aviv
    pour fĂȘter les 60 ans d’IsraĂ«l et inviter les « États arabes modĂ©rĂ©s »
    sunnites Ă  s’unir avec l’État juif face au pĂ©ril chiite.

    Washington avait prévu de laisser massacrer ses alliés politiques au
    Liban et de ne garder que ses agents opĂ©ratifs sur l’échiquier. Ce qui
    revient Ă  dire, sacrifier le Premier ministre de facto (Fouad Siniora)
    et le chef de la famille Hariri (Saad), mais conserver les hommes
    orchestres de la CIA : le leader druze Walid Jumblatt, (vice-président
    de l’Internationale socialiste) et son bras droit, le trùs volubile
    Marwan Hamade (le ministre de facto des Télécoms).
    C’est dans ce cadre que le Hezbollah a arrĂȘtĂ© le 26 avril le
    reprĂ©sentant du Parti socialiste français Ă  l’Internationale
    socialiste dans le quartier Sud de Beyrouth. Le franco-afghan Karim
    Pakzad prenait des photos juste Ă  cĂŽtĂ© du lieu oĂč se trouve le bunker
    d’Hassan Nasrallah. Selon le Hezbollah, qui le suspectait d’ĂȘtre un
    agent de renseignement participant au soutien logistique de
    l’opĂ©ration US visant Ă  assassiner cheik Nasrallah, il avait sur lui
    un appareil d’interception des communications tĂ©lĂ©phoniques.

    L’opĂ©ration commando ayant Ă©tĂ© annulĂ©e aprĂšs la dĂ©couverte de camĂ©ras
    de surveillance placĂ©es Ă  l’aĂ©roport par le Hezbollah, Walid Joumblatt
    renversa la situation en accusant Hassan Nasrallah d’avoir prĂ©parĂ© une
    action militaire pour dĂ©truire un avion sur la piste 17 de l’aĂ©roport
    utilisĂ©e par des personnalitĂ©s gouvernementales (ce qui n’est pas tout
    Ă  fait faux, mais il s’agissait de piĂ©ger les commandos US, pas les
    membres du gouvernement de facto). Se croyant visé, le Premier
    ministre de facto rĂ©voqua le commandant de la sĂ©curitĂ© de l’aĂ©roport
    et annonça qu’il allait dĂ©manteler le rĂ©seau de communication du
    Hezbollah, outil indispensable de la RĂ©sistance.

    Simultanément, les syndicats ont appelé à la grÚve générale pour une
    revalorisation du salaire minimum, le mercredi 7 mai. Ils ont été
    rejoints par les partis de l’Alliance nationale qui ont donnĂ© un tour
    politique à la grÚve en réclamant le départ des putschistes.
    Sans que l’on sache de quelle maniĂšre, des affrontements armĂ©s ont
    opposĂ© les membres d’Amal (le parti du prĂ©sident chiite de l’AssemblĂ©e
    nationale) Ă  ceux du Courant du futur (le parti de la famille sunnite
    Hariri).
    Les troubles se sont Ă©tendus dans la capitale, les 8 et 9 mai, Ă 
    l’issue de la confĂ©rence de presse d’Hassan Nasrallah. L’armĂ©e s’est
    retirée des quartiers Ouest, qui ont été investis par des militants de
    l’Alliance nationale. Ceux-ci ont dĂ©truit les bureaux des mĂ©dias de la
    famille Hariri sans que leurs sociétés de gardiennage ne les
    dĂ©fendent, puis ils ont appelĂ© l’armĂ©e Ă  revenir assurer la sĂ©curitĂ©
    publique. Utile précaution, car en vertu de la résolution 1701, la
    FINUL ne peut intervenir qu’à la requĂȘte de l’armĂ©e (donc uniquement
    aprÚs que celle-ci ait été mise en difficulté).
    Les affrontements ont fait 18 morts et de nombreux blessés. Il ne
    s’agissait pas de combat en formations rangĂ©es, mais plutĂŽt d’une
    sorte d’Intifada populaire encadrĂ©e par le Hezbollah.

    Pendant cette action, les syndicats ont fermĂ© l’aĂ©roport et le port
    pour empĂȘcher un Ă©ventuel dĂ©barquement des forces de l’OTAN.

    Le bilan de ces trois jours est mitigĂ©. D’un cĂŽtĂ©, le Hezbollah n’est
    pas tombé dans le piÚge qui lui était tendu, mais il a mis son doigt
    dans l’engrenage. De l’autre, le Courant du futur (famille Hariri) est
    apparu pour ce qu’il est : une coquille presque vide.

    Samedi 10 mai, le Premier ministre de facto, Fouad Siniora, s’est
    adressé à la nation. Comme prévu, il a affirmé avec aplomb avoir
    toujours soutenu l’action du Hezbollah contre l’enemi israĂ©lien (ce
    dont personne ne se souvient), mais ne pas pouvoir accepter qu’il
    utilise les armes de la RĂ©sistance contre d’autres Libanais. Il a
    déclaré ne plus reconnaßtre à Nabih Berri, le président chiite de
    l’AssemblĂ©e nationale, la neutralitĂ© nĂ©cessaire pour servir de
    mĂ©diateur. Faisant le reproche inverse Ă  l’armĂ©e, il l’a rĂ©primandĂ©e
    pour son non-interventionnisme, ce qui met un terme au caractĂšre
    consensuel de la candidature du chef d’état-major, Michel Sleimane.
    Enfin, ayant ainsi fermé toutes les portes, il a appelé ses
    concitoyens Ă  manifester en silence leur refus de la violence,
    dimanche Ă  10h, dans toutes les rues du pays. Il s’agit Ă©videmment
    d’une sorte de contre-grĂšve gĂ©nĂ©rale visant Ă  crĂ©er les conditions
    pour relancer les affrontements et justifier l’internationalisation de
    la crise.

    Contre toute attente, l’armĂ©e a immĂ©diatement rĂ©pondu au Premier
    ministre de facto en refusant de limoger le commandant de la sécurité
    de l’aĂ©roport et en s’opposant au dĂ©mantĂšlement du rĂ©seau de
    communication du Hezbollah, considéré comme une arme indispensable à
    la défense nationale.

    Dans les prochains Ă©pisodes, Washington va essayer de faire pression
    sur l’armĂ©e pour qu’elle sorte de sa neutralitĂ© et requiĂšre l’aide de
    la FINUL contre le Hezbollah. Cela passera probablement par
    l’élimination physique de certains officiers rĂ©calcitrants. De son
    cĂŽtĂ©, l’Alliance nationale va chercher Ă  pousser son avantage sans se
    faire happer par l’engrenage. Elle devrait choisir de faire une pause
    pour remodeler une scĂšne politique sur laquelle la famille Hariri est
    la grande perdante. Michel Aoun devrait s’attacher à mettre en avant
    la composante chrétienne pour invalider la rhétorique du clash chiite-
    sunnite et par lĂ  mĂȘme dĂ©samorcer le piĂšge Ă©tats-unien.

    Le 19 mai se tiendra la 19e session du Parlement pour l’élection du
    président de la République. Plus que jamais, il sera impossible de
    dégager une majorité qualifiée.

    ____________________
    *Analyste politique, fondateur du RĂ©seau Voltaire. Dernier ouvrage
    paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la
    guerre israélienne contre le Liban).

  8. bech says:

    majnoun hayda…

  9. S. says:

    leh majnoune ?

  10. david says:

    You can put me back on the blog if you wish … d

  11. dadavidovich says:

    I posted, but my post awaits your permission … d

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